Au casting : Melissa McCarthy, Tiffany Haddish, Elisabeth Moss
D’un coup d’œil
Scènes et dialogues entre femmes : mention très bien
Test Bechdel-Wallace : validé
J'aime : solidarité entre femmes, évolution des personnages, femmes motrices de l'action, une femme racisée parmi les héroïnes, femmes aux physiques variés
Trigger warnings / violences contre les femmes : violences conjugales, tentative de viol, meurtres
J'aime pas : trahison entre femmes, hétéronormativité (milieu catholique irlandais des 70s)
Note féministe : 4/5
Note cinéphile : 3/5
Quand leurs gangsters de maris sont envoyés en prison, Kathy, Ruby et
Claire se voient forcées de se débrouiller par leurs propres moyens. Et
quel meilleur moyen que de prendre la tête de la mafia irlandaise qui
règne sur Hell’s Kitchen ? Lassées de courber l'échine, de subir
humiliations et coups, les 3 amies vont prouver à tous ceux qui auront
le malheur de se mettre en travers de leur chemin que ce n'est pas parce
qu'on n'a pas de bite qu'on a peur de se salir les mains.
Le mérite du film tient à ses héroïnes : Kathy, mère de famille pour qui le crime sera un moyen de protéger et de servir la communauté ; Ruby, seule femme noire au milieu de descendant-es d'immigré-es irlandais-es catholiques qui retrouvera le respect de sa mère et de Harlem ; et Claire, qui après avoir subi les violences de son mari entamera une relation amoureuse saine et se découvrira un talent - et un goût - certains pour le découpage de cadavres. La solidarité entre femmes est présente non seulement entre elles, mais aussi avec l'épouse du mafieux italien de Brooklyn, représentée par deux scènes touchantes avec le personnage d'Annabella Sciorra. On prend un plaisir certain à voir ces femmes prendre leur destin en mains sans demander la permission, quitte à se mettre en danger (“j'en ai marre de dire merci”, dit Kathy), à choisir elles-mêmes par quel moyen régler leurs problèmes (au choix, fusil, contrat, ou service entre associé-es), et à tout simplement, être reconnue à leur juste valeur.
D'un point de vue purement cinématographique, le film pêche par un rythme irrégulier mais fonctionne plutôt bien en tant que film de gangsters, sans renouveler le genre. Il repose surtout sur ses trois fantastiques actrices, Melissa McCarthy, dont je suis de plus en plus fan, Tiffany Haddish et Elisabeth Moss, sans oublier Margo Martindale et Annabella Sciorra, toujours parfaites.
Le mérite du film tient à ses héroïnes : Kathy, mère de famille pour qui le crime sera un moyen de protéger et de servir la communauté ; Ruby, seule femme noire au milieu de descendant-es d'immigré-es irlandais-es catholiques qui retrouvera le respect de sa mère et de Harlem ; et Claire, qui après avoir subi les violences de son mari entamera une relation amoureuse saine et se découvrira un talent - et un goût - certains pour le découpage de cadavres. La solidarité entre femmes est présente non seulement entre elles, mais aussi avec l'épouse du mafieux italien de Brooklyn, représentée par deux scènes touchantes avec le personnage d'Annabella Sciorra. On prend un plaisir certain à voir ces femmes prendre leur destin en mains sans demander la permission, quitte à se mettre en danger (“j'en ai marre de dire merci”, dit Kathy), à choisir elles-mêmes par quel moyen régler leurs problèmes (au choix, fusil, contrat, ou service entre associé-es), et à tout simplement, être reconnue à leur juste valeur.
D'un point de vue purement cinématographique, le film pêche par un rythme irrégulier mais fonctionne plutôt bien en tant que film de gangsters, sans renouveler le genre. Il repose surtout sur ses trois fantastiques actrices, Melissa McCarthy, dont je suis de plus en plus fan, Tiffany Haddish et Elisabeth Moss, sans oublier Margo Martindale et Annabella Sciorra, toujours parfaites.
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